Reconnu sur la scène continentale et régulièrement sollicité lors de compétitions majeures, Jacques Ndala ne figure pas parmi les officiels retenus, alors même que plusieurs de ses homologues africains poursuivent leur trajectoire au plus haut niveau. Cette mise à l’écart soulève des questionnements quant aux critères ayant guidé le choix de l’instance mondiale.

Certains observateurs privilégient une lecture strictement technique, évoquant des paramètres classiques tels que les performances récentes, l’évaluation physique ou encore le positionnement dans les classements internationaux. D’autres, en revanche, appellent à davantage de transparence de la part de la Fédération internationale de football association (FIFA), estimant que les raisons précises de cette décision méritent d’être clarifiées.

En toile de fond, l’épisode controversé de la finale de la Coupe d’Afrique des nations entre le Maroc et le Sénégal refait surface dans le débat. Bien que son impact réel reste sujet à interprétation, certains y voient un élément susceptible d’avoir influencé, directement ou non, l’appréciation de son profil dans le processus de sélection.

Face à la polémique naissante, les autorités sportives congolaises ainsi que les instances en charge de l’arbitrage sont attendues sur une prise de parole officielle. L’enjeu est d’apporter des éclaircissements sur cette absence et, le cas échéant, défendre l’intégrité et la crédibilité de l’arbitre. Dans l’attente de réponses formelles, l’opinion demeure partagée entre incompréhension, déception et exigence de transparence.