À l’origine de cette polémique, la prise de position du souverain pontife appelant à la paix et à la désescalade au Moyen-Orient. Une intervention que l’ancien président américain a critiquée, jugeant le pape “faible”, déclenchant une vague d’indignation au sein de la classe politique italienne.

Dans sa réponse, Giorgia Meloni a fermement défendu la légitimité de la parole du chef de l’Église catholique. Elle a rappelé que le rôle du pape inclut naturellement des appels publics à la paix, en particulier dans des périodes de crise internationale marquées par la violence et les conflits.

La cheffe du gouvernement italien a également insisté sur la nécessité de préserver le respect des institutions et des figures d’autorité morale. Selon elle, malgré les divergences d’opinion, le dialogue et la retenue doivent primer sur les attaques verbales.

“Le pape est le chef de l’Église catholique, et il est juste et normal qu’il appelle à la paix et condamne toute forme de guerre”, a-t-elle affirmé, soulignant que ses prises de position doivent être perçues avant tout comme un message universel en faveur de la paix.