S’adressant aux militants de l’UDPS, Augustin Kabuya a expliqué que la réforme constitutionnelle pourrait, selon lui, permettre de lever certaines contraintes qui empêchent actuellement le chef de l’État de participer aux rassemblements et aux activités du parti présidentiel.

“Tout doit être fait pour casser cette barrière”, a-t-il déclaré, estimant que la présence de Félix Tshisekedi lors des activités de l’UDPS contribuerait à renforcer la mobilisation des militants et à consolider la cohésion au sein de la formation politique.

Pour Augustin Kabuya, cette démarche s’inscrit dans une volonté de rapprocher davantage l’action du président de la République de la vie interne de l’UDPS, dont il demeure la figure de référence.

Cette nouvelle prise de position intervient alors que la question d’une éventuelle révision de la Constitution alimente le débat politique en République démocratique du Congo. Le camp présidentiel défend cette réforme au nom de la nécessité d’adapter certaines dispositions aux réalités du pays, tandis que l’opposition et d’autres acteurs de la société civile expriment des réserves sur ses motivations et ses éventuelles conséquences politiques.