L’opposant estime que l’objectif affiché ne justifie pas la façon dont le dispositif est mis en œuvre. "S’il est censé prévenir les accidents, pourquoi l’imposer deux fois par an à tous les véhicules ?", s’interroge-t-il.

Il met aussi en cause le coût de cette démarche, évalué entre 30 et 80 dollars hors taxes. Un montant jugé excessif par Martin Fayulu, d’autant plus que le pouvoir d’achat de nombreux Congolais reste très limité.

En dénonçant ce fonctionnement, il plaide implicitement pour une révision des règles du contrôle technique. L’idée : que cette procédure serve réellement la sécurité routière, et ne se transforme pas en une pression financière supplémentaire pour les usagers.