L’opposant Martin Fayulu a réagi avec force à ce drame. Sur X, il dénonce non seulement les violences mais également “l’incapacité du pouvoir” à protéger les populations. Le président de l’Ecidé appelle à un “dialogue national inclusif” comme réponse politique à la crise sécuritaire persistante dans la partie orientale du pays, élargissant le débat au-delà du seul champ militaire.
L’appel de Fayulu soulève une question centrale, laquelle face à des attaques répétées malgré les interventions militaires, la sécurité en RDC peut-elle être assurée uniquement par la force, ou nécessite-t-elle un engagement politique plus large et inclusif pour consolider la paix et la cohésion nationale ?
De son côté, le gouvernement, par la voix du porte-parole Patrick Muyaya, condamne cette “violence aveugle” et assure que les Forces armées de la RDC (FARDC) renforcent leurs opérations pour neutraliser les assaillants et restaurer l’ordre.



















