Les députés nationaux souhaitent obtenir des éclaircissements sur les causes de cette chute et sur l’ampleur des pertes subies par les acteurs de la filière. Au cours de son audition, le ministre a été appelé à présenter l’analyse du gouvernement concernant les facteurs internes et externes influençant les cours, incluant les fluctuations du marché mondial, les difficultés logistiques, les coûts de production et les éventuelles pratiques commerciales déloyales.

Par ailleurs, les parlementaires ont insisté sur la nécessité de données fiables pour mesurer précisément l’impact de la crise sur les producteurs locaux, souvent les plus vulnérables face aux variations de prix. La discussion a également porté sur les mesures de protection envisageables notamment à court terme, des soutiens financiers, des filets de sécurité et des interventions sur le marché, à long terme, des actions structurelles telles que l’amélioration des chaînes de valeur, l’accès au crédit, la formation et la diversification des sources de revenus.

Julien Paluku Kahongya devra démontrer que le gouvernement est en capacité de protéger les producteurs et de stabiliser la filière. Les élus du peuple pourront ensuite formuler des recommandations ou proposer le lancement de mesures spécifiques afin d’atténuer l’impact de cette crise sur les ménages ruraux et garantir la durabilité du secteur cacaoyer à long terme.