Dans son communiqué, l’intersyndicat appelle tous les travailleurs concernés à se mobiliser massivement dès le début du mouvement. Les chefs de bureaux et responsables de divisions sont également invités à rejoindre la grève, présentée comme une action de défense des droits des agents.

Les revendications portent principalement sur le paiement d’arriérés de salaires. Les grévistes exigent notamment le règlement de sept mois impayés pour l’année 2025, ainsi que les salaires des mois de janvier et février 2026, réclamant un apurement total de la dette salariale avant toute reprise normale des activités.

Pour marquer leur mouvement, les organisateurs demandent aux participants de se munir de sifflets et de rameaux, symboles de mobilisation et de protestation visibles sur le terrain.

L’intersyndicat affirme par ailleurs avoir pris des dispositions particulières, notamment en demandant aux représentations diplomatiques de ne pas accepter de correspondances issues de l’administration publique urbaine datées du 14 avril, estimant que toute communication émise ce jour serait invalide en raison de la paralysie des services.

Dans le même esprit, les responsables syndicaux indiquent avoir sollicité l’appui des services de sécurité et de la police afin d’encadrer le mouvement et prévenir tout incident susceptible de perturber l’ordre public.

Cette grève est motivée, selon ses initiateurs, par le non-respect d’un protocole d’accord conclu avec les autorités urbaines. Les agents dénoncent l’absence de mise en œuvre des engagements pris, malgré les assurances précédemment données, et entendent maintenir leur mobilisation jusqu’à satisfaction de leurs revendications.