Sur place, le responsable du FPI a salué les efforts des encadreurs ainsi que l’engagement des apprenants. L’organisation des filières et la qualité de l’encadrement traduisent, selon lui, une structure fonctionnelle orientée vers l’acquisition de compétences pratiques.

Toutefois, la visite a également mis en évidence des insuffisances importantes, notamment la vétusté de certains équipements dans les ateliers. Une situation qui pourrait, à terme, limiter la qualité des apprentissages et réduire la compétitivité des jeunes formés sur le marché de l’emploi.

Au-delà de ces défis, la question de l’insertion économique demeure centrale. Le FPI insiste sur la nécessité de ne plus se limiter à la formation, mais de faciliter également l’accès des jeunes au financement afin de transformer leurs compétences en activités génératrices de revenus.

C’est dans ce cadre qu’est envisagé un nouveau mécanisme financier à l’échelle nationale, destiné à soutenir les jeunes entrepreneurs et les petites et moyennes entreprises. Ce dispositif ambitionne de mobiliser des ressources et de les orienter vers des projets productifs, avec des modalités d’accès jugées plus souples et inclusives.

Des structures de formation comme la Cité des Jeunes Don Bosco sont ainsi appelées à jouer un rôle central dans cet écosystème, en tant que viviers de compétences pouvant être transformés en initiatives économiques viables, à condition d’un accompagnement adapté.

Cette visite du DGA du FPI s’inscrit ainsi dans une approche plus globale, visant à renforcer la chaîne formation-financement-emploi, considérée comme un levier clé pour la création d’emplois et la dynamisation de l’entrepreneuriat des jeunes en République démocratique du Congo.